Et enfin, pour changer : des activités! (Hiver)

Quatrième volet de nos activités du moment : celles sur le thème de l’hiver. Si j’ai déjà sorti celles sur Noël, J’attendais aujourd’hui pour proposer à Petite Graine les activités suivantes :

Un tri de flocons de neige par forme (issu du pack « winter » de Gift of curiosity)

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Un tri de flocons de neige par taille (toujours le même pack).

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Ainsi qu’un tri par couleur (encore du même pack).

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Des algorithmes sur le thème de l’hiver (Pack hiver de boutique documents Montessori… oui oui je sais, toujours la même faute sur la pochette sur la photo…)

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Des cartes de Nomenclature (issus du même pack).

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Et un memory (toujours le pack de Boutique documents Montessori)

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Le hasard fait que sur ce coup, chose pourtant rare, là je n’ai utilisé que deux packs tous deux payant, mais pour ceux cherchant des ressources gratuites ou des idées d’activités pas chères, Pinterest est votre ami (je vais d’ailleurs très certainement étoffer tout ça, après les fêtes! J’ai vu plein d’idées sympa ici! )

J’ai prévu, également, de proposer à Petite Graine de faire un petit bonhomme de neige en pompon… (un petit pompon pour la tête, un grand pour le corps, un peu de feutrine pour l’écharpe, et j’ai un paquet bien pratique d’yeux de différentes tailles à coller -trouvés chez Cultura-). Promis, j’ajouterai des photos quand on l’aura fait!

En vous souhaitant à tous de bonnes et excellentes fêtes (juste au cas où je ne publie pas avant) !

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L’étrange Monsieur Jourdan

« Science-fiction » et « Vintage » dans la même phrase, voilà qui a éveillé la curiosité de maman Vulpin. L’écrivain tenant un blog que j’adore, je n’ai pas résisté plus longtemps. Bien qu’il soit destiné à un jeune public (pré-ados, ados…), étant donné que j’ai déjà eu de bonnes surprises avec ce genre de littérature (Harry Potter m’avait conquise alors que le premier tome visait des enfants de 11 ans, après tout!), je me suis offert le premier livre d’une série qui comptera 8 tomes (le tome 2 sort en Janvier) : L’étrange Monsieur Jourdan, de Michaël Barbieri, aux éditions Librius.

Pour un livre « jeunesse », j’ai eu l’agréable impression de lire un livre qui n’était pas que destiné aux enfants, et surtout, surtout, qui ne se contente pas de conjugaisons au présent de l’indicatif, et de termes simplifiés, comme c’est malheureusement souvent le cas de nos jours (oui, maman Vulpin n’est pas contente que ses chers « club des cinq » de son enfance aient été nivelés par le bas « pour les nuls » rendus politiquement corrects retouchés par l’éditeur… à bon entendeur!). J’ai même appris quelques mots, car ma connaissance des châteaux forts était drôlement plus limitée que je ne le pensais! Bon, admettons, en bonne rôliste (enfin j’espère pas trop mauvaise) et en « geek » avertie, j’ai assez rapidement deviné ce qui se tramait derrière tout ça, mais l’histoire m’a laissé une part de rebondissements et de surprises agréables, et puis, le livre vise un jeune public, ce que n’est plus exactement maman Vulpin (*tousse*).

Néanmoins j’ai ressenti l’impatience au début (car je ne suis pas, mais alors pas, patiente!) de voir le feu de l’action vraiment démarrer, j’ai ressenti le petit pincement du « zut c’est presque fini » en voyant le nombre des pages restantes s’amoindrir dangereusement, je n’ai pas dormi tant que je n’avais pas fini l’histoire, et j’attends avec impatience la suite (cf. parenthèse précédente)…

Moralité : un livre qui a largement sa place dans la bibliothèque que je constitue pour Petite Graine, parce que oui, je commence déjà à lui constituer une bibliothèque avec des livres que j’estime intéressants « pour plus tard » (et un peu comme pour le matériel pédagogique, j’ai un peu tendance à voir loin… héhéhé!).

Si vous voulez offrir, ou vous offrir, un livre sympa (et pas cher!) tout en aidant une toute jeune boite d’édition à se lancer, c’est par là : Librius Editions. (Côté pratique : on peut payer par « paypal », et j’ai reçu mon livre très rapidement!)

Toujours quelques activités…

Bonjour à tous!

Troisième volet, cette fois-ci, ce sont nos activités sans thème particulier, qui peuvent être effectuées toute l’année, mais il se trouve que nous les faisons ces temps-ci.

Comme nous manquons de place (je n’ai pas de classe ni de placards entiers à dédier à nos activités… Quoi que, sur ce dernier point, à force, on y vient!), je ne peux pas m’amuser à avoir tout présenté sur plein de petits plateaux différents… Du coup, je tourne, mais petite Graine a le droit d’avoir envie de faire un truc qui n’est pas dans les plateaux, alors j’ai tout sous la main, dans des petits paniers (de chez Action… oui, c’est fou ce qu’on trouve à Action, haha!).

J’ai fabriqué des petites pochettes comme suit : J’ai pris des chemises sans rabats cartonnées, que j’ai coupé en 3 dans le sens de la largeur avec mon massicot (en les maintenant pliées, je précise), j’ai obtenu 3 bandes d’environs 48 cm de long (dépliées) pour 10,5 cm de large environs (plus ou moins large selon les besoins). J’ai ensuite (toujours en les gardant pliées) coupé la partie déjà pliée à 8cm, obtenant ainsi une première pochette de 8cm de haut pour 10,5 cm de large (j’ai tout bonnement scotché les deux bords), et deux autres pochettes, une fois pliées les chutes, qui font environs la même taille que la première.

Je les ai remplies avec les cartes de nomenclature, ou avec les images plastifiées d’une activité. S’il s’agit des pions à utiliser avec un support plus grand (comme une feuille format A4 plastifiée pour l’occasion), j’ai mis une gommette permettant de m’y retrouver (la même gommette sur le document que sur la pochette, bien sûr!).

Voilà le résultat :

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J’ai établi un code couleur : pochettes roses = activités annuelles, vertes = printemps, jaune = été, ocre = automne, et bleues = hiver. Ça me permet de plus facilement les sortir des activités du moment ou de les y remettre…

Voilà pour la parenthèse « rangement », passons aux activités !

Les blocs de cylindres. Un investissement que j’ai un peu hésité à faire vu le prix… Mais vu leur importance dans la pédagogie, et qu’on va s’en servir au moins 3 ou 4 ans, je n’ai pas hésité longtemps. Petite Graine adore, elle veut toujours en faire plusieurs à la fois. Pour l’instant, elle préfère les encastrer que de discuter de ce qui les différencie les uns des autres, bien qu’elle commence à s’intéresser à la notion de grand et de petit (ça vient!)

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Les cylindres de couleur (même question que les blocs des cylindres, mais quitte à avoir l’un, autant avoir l’autre!). En fait, ils correspondent exactement aux blocs de cylindres, mais petite Graine ne l’a pas encore constaté (je réserve ça pour le moment où elle aura le déclic de s’intéresser à la taille de chaque cylindre pour autre chose que les faire correspondre sur une feuille). En attendant, elle se familiarise avec eux, grâce à des documents achetés chez « boutique documents Montessori« .

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Les puzzles de botanique et de zoologie ont toujours la côte, inséparables des gabarits que j’ai tracé, et des cartes de nomenclature trouvées sur Montessori et Cie, ou sur Participassions. Elle adore faire correspondre les parties du puzzle aux cartes, ou comme variante, quand je lui montre une carte et qu’elle me donne la partie du puzzle correspondante.

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Le comptage de boutons (je vous laisse deviner où je trouve des boutons divers et variés… oui, oui : Action… Un jour faudrait voir à se faire sponsoriser à ce rythme!), le document vient d’ « École petite section d’Isa« . Petite Graine est dans la période de l’ordre : c’est aussi l’occasion de ne mettre que des boutons identiques sur chaque ligne, gare si on déroge!

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Petite graine commence enfin à s’intéresser au « graphisme », avec les formes à dessin. Jusqu’ici, elle voulait sortir le matériel mais que ce soit maman qui trace les traits… maintenant, elle veut bien laisser sa propre main sur le crayon, il lui arrive même de tracer toute seule. Quand au taille-crayons, quelque chose me dit qu’il va nous falloir des stocks de crayons car ils vont vite, très vite raccourcir…

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Le pendant de cette activité, puisque je n’aime pas gâcher, ce sont les découpages… Petite graine adore ça, même si pour l’instant la découpe n’est pas très précise (il faut dire, même des tout petits ciseaux sont encore un peu grands dans sa main!). Petite graine semble être partie pour être gauchère, je me suis donc procuré des ciseaux de gaucher. Dans le doute, elle a le choix entre les deux paires, et pour l’instant, semble privilégier la main droite pour la découpe (comme quoi, il faut toujours laisser le choix, on a des surprises). Et ensuite, collages! (On gâche le moins possible comme ça).

Reproduire des modèles avec un jeu de construction. Une autre activité très prisée, qui m’a demandé un poil de préparation, permettant un passage de l’abstrait au concret, un soupçon de repérage spatial, la reproduction d’un modèle en 3D, et le respect des couleurs du modèle. Il vous faut pour cela : un appareil photo, une imprimante, un jeu de construction (ici j’en ai un en bois, mais même des briques encastrables font l’affaire, à défaut). J’ai pris en photo divers modèles que j’ai fabriqué (deux feuilles de papier ont servi à faire un fond blanc), puis j’ai imprimé les modèles, il suffit ensuite de faire reproduire les modèles par l’enfant! Simple, et très populaire! Dans le plateau, toutes les pièces nécessaires sont présentes, bien entendu. J’avais prévu une difficulté croissante, avec des modèles à 3 pièces, puis 4…

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Les mots qui vont ensemble, que je vous ai déjà présenté ici. (fabrication maison)

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Et pour finir cette liste absolument non-exhaustive de nos activités, un petit exercice de tri, cette fois avec une pince à épiler (j’ai une collection de ces petits modèles en bois destinés au scrapbooking, rangés dans des petites boites, on les trouve à… oui : Action. Côté pratique : ils pourront aussi servir quand nous attaquerons les jeu de « j’épie avec mon œil un objet commençant par le son… », et plus tard, pour des travaux manuels!).

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Voilà, c’est tout pour l’instant. A très bientôt pour le 4ème volet de nos activités : celles que je n’ai pas encore sorti, mais qui sont déjà prêtes pour le 21 : celles de l’hiver!

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Encore quelques activités (Noël)

Bonjour à tous!

Pour ce second volet sur nos activités du moment, voici celles qui ont un rapport avec l’évènement le plus attendu du mois, pour ne pas dire de l’année, par les enfants : Noël!

Précisons que, ayant opté essentiellement pour la pédagogie Montessori, ainsi que pour l’éducation « bienveillante », nous avons choisi de ne pas mentir à petite Graine, et ce, en toutes choses. De fait, cette dernière ne voit dans le « Père Noël » qu’un conte parmi les autres. Pour être exacts, pour l’instant, à trois ans, elle voit surtout qu’on décore la maison et qu’on parle de cadeaux; ce qui est bien plus intéressant que de se demander ce que la voisine, madame Michu, à bien pu vouloir dire quand elle s’est permis -alors que nous n’avions RIEN demandé- d’intervenir dans une scène fort banale où nous maîtrisions totalement la situation : « Attention si t’es pas sage le Père Noël ne va rien t’apporter! ». C’est Noël, maman Vulpin fait un gros effort pour rester calme et polie!… Car le « Père Noël », c’est aussi la « magie » de voir des tas d’inconnus investis de la mission sacrée aussi soudaine qu’éphémère de menacer en notre nom notre progéniture, dans la rue, les magasin…

Nous ne rentrerons pas dans une discussion stérile « pour ou contre », vous aurez compris mon opinions sur le sujet, il est mûrement réfléchi, et parfaitement arrêté… Si cela vous interpelle, ou si, déjà conquis, vous manquez d’arguments à opposer à votre entourage outré (y compris mme Michu, qui le reste de l’année se contrefiche de vous et de votre vie…), d’autres blogs expliquent bien mieux que moi, qui me contente de dire que « je ne veux pas mentir à mon enfant, point », et encore, quand je dis quelque chose. D’autres vous expliquent très bien que les enfants n’ont pas besoin qu’on leur rabâche qu’ « il » existe, pour que la magie opère… En prime, il y en a qui vous proposent quelques livres « sans Père Noël » à lire pour l’occasion! Et cela n’enlève rien à la magie et à la fête, comme on peut le voir ici dans une école Montessori… Cette année, petite graine va recevoir « Liv et Emy fêtent Noël » dans la collection « mes petites histoires Montessori » de Nathan… Que je suis cruelle comme maman! (oui, je suis très cruelle : un jour on a osé me dire que j’allais « priver mon enfant de la magie de Noël », au prétexte que je n’allais pas effectuer le chantage au « si t’es pas sage » qu’on voit fleurir depuis quelques temps. J’assume mon immense « cruauté » : elle recevra aussi des « playmobil » pour la peine!)

Bon! Petite parenthèse, pas si petite que ça, terminée, passons aux activités!

Des cartes à pinces sur le thème Noël/Hiver/Épiphanie (trouvées chez Montessori et cie) : pour l’instant, je n’utilise que celles avec 1, 2 ou 3 objets. Petite Graine trouve la solution, pour peu qu’on prenne la peine de compter avec elle (je compte avec mes doigts et lui montre bien ma main). N’oubliez pas la petite gommette au dos pour l’auto-correction!

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Une mise en paire « boules de Noël » à associer à leurs ombres (n’oubliez pas les gommettes derrière pour l’autocorrection!) Issus du « Christmas printable pack » de Gift of Curiosity (J’ai la version de 2014, des détails, formes, couleurs, peuvent varier si elle a retouché, ce que j’ignore… les packs sont devenus payants -les autres documents sont toujours gratuits-).

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Des cartes à lacer (issus des packs « Noël » et « Hiver » de Gift of Curiosity) :

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Des algorithmes « cadeaux » (toujours le pack Noël de Gift of curiosity). Petite graine fait sans mal ceux avec une alternance simple, tels que « un cadeau bleu, un vert, un bleu, un vert », et fait tous les autres pour peu qu’on l’aide à compter… (OUI maman Vulpin a fait une faute sur les pochettes… toujours la même! Oui maman vulpin a fait toutes les pochettes le même jour, et forcément, la même faute sur le même mot sur toutes les pochettes… OUI maman vulpin va corriger ses pochettes, tant pis pour la photo!).

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Des « trouvez l’intrus » sur le thème de Noël (toujours le même pack : Il y a 70 pages, et j’ai sélectionné les activités correspondant aux activités du moment, j’en ai certainement pour l’an prochain et même plus…). Là, j’ai plastifié en mettant une page recto et une autre page verso, afin de pouvoir le refaire autant de fois que désiré, avec un feutre effaçable (si il y a des traces, un peu de vinaigre blanc et le plastique est de nouveau propre!).

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Activité de motricité fine : utiliser une perforatrice : j’ai trouvé chez Action une perforatrice faisant des trous en forme de cadeaux! Contrairement aux dernières perforatrices que j’ai acheté (dans un autre supermarché, un lot de 6… très déçue car très très dures même pour moi!) celle ci est très douce à utiliser, ne demande pas trop de force, et petite graine adore! Comme petite graine récupère consciencieusement tous les petits confettis, quand nous en aurons assez, nous pourrons faire une activité de collage en prime!

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Nous avons également confectionné des petits sapins à accrocher à l’Arbre de Noël (et à offrir) :

Tout d’abord, petit « tri par taille » et révision des notions de grand, moyen et petit (lot de sapins trouvé chez Action).

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Ensuite, atelier peinture et paillettes : j’ai opté pour de la « peinture à doigts » facile à laver sur les mains… la tenue sur le bois s’avère impeccable! Une couche de vert (en passant, comme je n’ai que les couleurs primaires, on en profite pour apprendre le mélange des couleurs : on voit qu’en mélangeant du bleu et du jaune on obtient le vert, et qu’un peu de blanc le rend plus clair… maman aussi sait faire de la « magie »!), puis paillettes (trouvé chez… Action! Toujours…), on laisse un peu sécher en faisant les autres sapins, puis on revient au premier, on fait des points (petite graine a choisi rouge, puis jaune)…

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Quand on a fait tous les sapins, on revient au premier, on le retourne (ça écrase un peu les points « presque secs » dans les paillettes qui ont été versées allègrement sur le plastique, mais le rendu est superbe alors tant mieux!), et on refait la même chose de l’autre côté. Quand on a fini, comme « l’écrasé de points dans les paillettes » est vraiment joli, on saupoudre (ô joie) des paillettes exprès sur la protection plastique, et on « tamponne » allègrement nos sapins. Pour ce résultat :

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Après, c’est à maman de travailler : il faut faire des trous. J’ai pris la mèche la plus fine que j’ai pu trouver (taille 2), et j’ai très très précautionneusement percé un trou en haut des moyens et grands sapins, un trou en haut et en bas de chaque petit sapin. Ensuite, avec du fil et une aiguille, on passe les fils (j’ai mis un point de colle sur les nœuds que j’ai ensuite glissé dans les trous, pour plus de solidité et pour l’aspect esthétique). Enfin, puisque nous allons en garder en souvenir, et en offrir, j’ai mis la date et le prénom de ma fille sur la tranche des sapins, en bas.

L’idée est lancée, maintenant que petite graine est assez grande pour y participer : chaque année, nous ferons une décoration différente, que nous ajouterons dans le sapin, avec les précédentes.

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Voilà pour les activités liées à Noël… plus l’incontournable calendrier de l’Avent, mais petite graine n’y voit pour l’instant que l’aspect gustatif : il y a un chocolat par jour!

Bon allez, je suis sympa, comme les packs de Gift of curiosity sont devenu payants, je vous en ai trouvé un gratuit (il est moins riche, mais il est gratuit, et propose quelques trucs sympas! ) : ici et plus particulièrement . Et puis, sinon, n’oubliez pas de fouiller sur Pinterest, il y a des tas de choses!

PS : Non, inutile de demander : je ne vous passerai pas celui de Giftofcuriosity, si elle a ressenti le besoin de vendre une partie de son travail au lieu de seulement le donner, c’est qu’elle doit avoir une raison, comme envie de manger un petit quelque chose ce mois-ci, ou tout simplement de payer son hébergement internet pour continuer à faire des documents. Je ne partage jamais un document qui n’est pas de moi, je me contente de vous diriger vers le site des créateurs. C’est un principe.

Joyeux Noël à tous!

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Quelques activités (Automne)

Bonjour à tous!

Maman Vulpin a énormément de retard à rattraper, alors chose promise chose due, voici quelques-une de nos activités, et pour commencer, celles au thème de l’automne… en espérant que ça vous inspirera!

Petite graine n’est pas tellement sur le langage ni les jeux phonétiques, ces temps-ci, alors autant exploiter ses intérêts du moment au lieu de se lamenter de devoir attendre avant d’utiliser ma dernière acquisition : les 4 volumes de « les petits Montessori » de Sylvie D’Esclaibes.
Pour l’instant petite graine est plus sur : le tri, les algorithmes, le comptage, les versés, les puzzles de botanique et de zoologie, les arts plastiques, les blocs de cylindres, les cylindres de couleur… oui c’est déjà pas si mal, surtout que j’en oublie!

Petite liste (non exhaustive) :

Enfiler des perles (aux couleurs de l’automne, tant qu’à faire!) en suivant un modèle : pour fabriquer les cartons de modèles, j’ai utilisé du carton peu épais sur lequel j’ai collé des gommettes, puis j’ai plastifié, et découpé les bandes, afin que ça ne s’abîme pas à l’usage…

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Un peu de tri par tailles. J’ai sélectionné, dans les cartes que j’avais, celles qui avaient un lien avec l’automne. J’ai trouvé : des noix, des parapluies et des pommes… Vous trouverez ces images (ainsi que beaucoup d’autres documents gratuits) chez « Montessori print shop » et plus particulièrement .

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Cherchez l’intrus, faisant partie d’une collection : « l’automne », trouvée sur « documents Montessori »

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Des algorithmes, faisant aussi partie de la collection : « l’automne », trouvée sur « documents Montessori » (oui, maman Vulpin avait fait une faute sur la pochette… oui, maman Vulpin va la corriger, mais tant pis pour la photo!)

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Des activités de laçage

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Le jeu du pommier (pour apprendre à compter et à attendre son tour…).

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Séquençage : la pomme croquée… (trouvée sur Montessori et cie accompagnée d’un tas d’autres activités sur la pomme)

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Des cartes de nomenclature (faisant partie de la collection « automne » de « documents Montessori » ainsi que celles trouvées sur « Montessori et cie »).

Voilà pour l’automne! On peut rajouter : aller sauter dans les tas de feuilles, observer la nature, regarder les couleurs que prennent les arbres (constater qu’ils se « déplument »), ramasser des pommes de pin…

PS : oui, je sais, maman Vulpin n’a toujours pas fait ses cartes « jardin à l’équinoxe d’Automne », maman Vulpin ira se flageller quand elle aura fini de lutter contre les 14bis et decies…

A très vite pour la seconde partie de nos activités du moment!

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Les images qui vont ensemble

Bonjour à tous!

Maman Vulpin a énormément de retard à rattraper, entre 14bis et 14decies (mieux vaut ne pas me relancer sur le sujet… quoique, si : Pensez à relancer vos Sénateurs car là ça remonte en seconde lecture au sénat! Ne lâchez rien et montrez qu’on est nombreux et concernés!) et autres soucis, mais me revoilà pour quelques partages!

Pour commencer, j’ai créé quelques cartes pour un atelier des « mots qui vont ensemble ». Il s’agit d’un exercice de langage qu’on peut faire très tôt : l’enfant doit associer les images deux par deux en fonction d’un point commun (concept, couleur, qui mange quoi, qu’importe, le but c’est d’en parler!)

J’ai prévu un format IEF plus petit, et un grand format pour la classe…

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images qui vont ensemble grand format

Enjoy, et à très bientôt pour un nouveau partage!

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Bandes à découper, et papier pour formes à dessin

Maman Vulpin ne prétend pas être l’écolo de l’année, toutefois maman Vulpin n’est pas super fan de gâchis.
S’est posé rapidement le problème du découpage des carrés de 14cm de côté pour l’utilisation des formes à dessin, qui laissait énormément de chutes inutilisées.
J’ai donc fait un petit fichier pour imprimer avant découpage, et transformer ainsi les chutes en bandes à découper! (à imprimer au format réel pour avoir des carrés de 14cm!)

découpages-14cm

Si vous n’avez pas l’usage de papiers de 14cm de côté, n’utilisez pas mon fichier! Vous trouverez des fichiers ne contenant que des bandes à découper ici, par exemple!

Cartes à pinces (1 à 20)

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous propose des cartes à pinces pour réviser ses nombres de 1 à 20, sur le thème de l’été!

Le principe est simple : l’enfant clippe une pince à linge sur la bonne réponse, et pour l’auto-correction il retourne la carte, où vous n’aurez pas manqué de coller une gommette (ou tout autre marque) pour indiquer la position de la bonne réponse.

Petite graine n’en est pas encore là, c’est une commande spéciale pour une amie! (Pour les chiffres, j’ai utilisé la police « script école »).

cartes à pince de 1 à 10

cartes à pinces de 11 à 20

(les images sont libres de droit, prises sur pixabay)

Amusez-vous bien!

La liberté, oui, mais pas « trop »…

Attention, gros pavé, quand maman Vulpin s’énerve, ce n’est pas souvent, mais ce n’est jamais à moitié!

Il y a peut-être encore du monde pour ignorer que les écoles « libres » (hors contrat avec l’EN) et l’IEF sont sous le feu des projecteurs de notre chère ministre de l’Éducation Nationale… Bon ben maintenant vous le savez! Nouveau décret et nouvelle circulaire (et en passant petit pied de nez à la démocratie, mais ces temps-ci en sommes-nous vraiment à ça près?), histoire de « clarifier les choses » (comprendre : « faire en sorte que les familles ne puissent plus faire valoir la loi, en changeant la loi, ou plutôt non justement en faisant des décrets hors la loi, parce que ces familles commençaient à trop bien savoir faire valoir leurs droits en gagnant procédure sur procédure, en osant exiger que les inspecteurs inspectent l’instruction et non l’enfant, les moyens et non les résultats, bref qu’ils fassent bien leur travail, ils sont pénibles ces gens à la fin! Et puis en passant, qu’ils puissent ouvrir une école « trop » facilement, trop librement, c’est agaçant! »).

La liberté, c’est mal, dans ce pays…

Diogène nous a fait du grand art, petit résumé des festivités, par ici!

Les raisons? Ho seigneur! Une « inquiétude » devant le nombre galopant de familles (oh mon Dieu on en est à 0,3% des enfants en âge d’être scolarisés pour l’IEF! Là où certains voisins sont à plus de 3%…), en constante augmentation, qui préfère tourner le dos à la sacro-sainte institution… et puis aussi pourquoi pas, excuse facile s’il en est ces temps-ci, la lutte contre la « radicalisation » (pratique, l’épouvantail fourre-tout qu’il suffit de brandir pour passer n’importe quelle loi liberticide ces temps-ci, en « oubliant » qu’on a déjà tout l’arsenal nécessaire pour agir si jamais il y avait une telle dérive!).

Bien entendu, hors de question, pour eux, de seulement imaginer qu’ils s’agisse là pour certains parents de s’inquiéter du score PISA en berne de notre beau pays, ou encore des presque 20% d’illettrés produits par l’école publique chaque année. Ou encore pas question pour eux de se remettre en question, quand des initiatives d’oser changer les choses en bien sont balayées de la main, par une institution dont la force d’inertie, si l’on pouvait la convertir pour s’en servir, pourrait régler pas mal de problèmes énergétiques dans le Monde (oui bon j’exagère, un peu, mais si peu…).

Non ce n’est pas la faute de l’école si des gens n’en veulent pas, la quittent (parfois après une histoire très difficile pour ne pas dire ubuesque). Il est également inconcevable que certains puissent tout simplement VOULOIR faire un autre choix, mener une autre vie, choisir un autre mode d’instruction que l’école et sa sacro-sainte « sociabilisation » : des barrières et barreaux, des horaires pour tout y compris satisfaire ses propres besoins naturels, un cloisonnement entre enfants strictement du même âge, qu’on enferme 8h/jour sous l’autorité unique d’un seul adulte qu’ils soit bienveillant… ou pas, qui doivent rester assis au même bureau, qui doivent se fréquenter qu’ils s’aiment ou se haïssent, et même si une relation est toxique… Opacité pour les parents qui bien souvent ignorent tout des problèmes avant que cela ne tourne au drame. Depuis quand est-ce devenu la « normalité », la « vraie vie »?

D’ailleurs, toi, lecteur incrédule, qui pense que j’exagère un peu (un indice : je l’ai parfaitement assumé, et depuis toujours!), et qui pense que sans école point de salut, que nos enfants seront des « sauvages », réfléchis un peu à ce que fût ton enfance, si tu as eu la « chance » de connaître les bancs de l’école, et reviens me dire qu’à aucun moment tu n’as entendu : « Non ça c’est hors sujet! Revenons au cours » ou encore « Vous verrez ça l’an prochain! » lorsque tu as eu l’outrecuidance d’oser poser une question! Combien de connaissances potentielles, de passions, de vocations ainsi balayées, par manque de temps, que ce soit en classe, au prof trop occupé à courir après un « programme » qu’il sait d’ors et déjà qu’il ne bouclera pas (lui! Parce que le parent IEF, lui, doit être irréprochable, et son enfant un puit de science!), ou pour aller ouvrir un livre le soir, les devoirs enfin terminés à pas moins de 21h… Et puis l’an suivant, combien de fois finalement la question a-t-elle réellement été soulevée? Et quand bien même, un an plus tard, tu t’en foutais royalement! N’as-tu jamais tué le temps en regardant à la fenêtre, en détaillant les fissures dans le mur, ou en établissant un record discret d’apnée en regardant ta montre? (perso : 1min30… ). Combien d’heures ainsi perdues sur une enfance déjà trop courte? N’as-tu jamais eu la boule au ventre avant d’aller en classe? N’as-tu jamais eu peur d’un de tes profs, tout en étant obligé d’aller tous les jours que Dieu fait te mettre sous son autorité absolue? (mention spéciale au phallocrate de seconde à qui je dois mon premier ulcère… je vous laisse imaginer qu’on peut difficilement suivre un cours tout en essayant de réinventer les lois qui régissent notre univers pour parvenir à devenir invisible). Quel est le message qu’on transmet? « Subis ton patron jusqu’au suicide au lieu d’oser l’ouvrir »?, « Celui qui commande peut écraser les autres »? « Le fort écrase le faible »?. Message hélas très bien reçu par certains au vu de certaines actualités. Quand aux « sauvages » parlons en! Qui n’a pas été la victime d’une petite brute dans la cour de récré? (ou qui, aujourd’hui, ne rougit pas en songeant à la fois où il/elle a participé à la curée…) Vous savez ces « histoires d’enfants » sans importance, que le personnel balaie de la main sans même parfois songer à en parler aux parents, et qui vous pourrissent une année, une vie…
Si c’est ça la « vraie vie », hé bien ce n’est pas celle là que je veux pour mon enfant. Combien de profs psychopathes ou « juste » pervers narcissiques (n’ayons pas peur des mots) indéboulonnables parce que « titulaires », combien de bons profs qui s’en vont, écœurés, parfois par leur hiérarchie, parfois pas leurs propres collègues, parfois les deux? Les profs les premiers disent que l’instruction à l’école est inadaptée, destructrice et cruelle…

Je mettrai mon enfant à l’école publique en France le jour où les parents auront un vrai droit de regard, où il n’y aura plus d’omerta en cas de faits graves, où l’on dénoncera à la justice les faits de harcèlement, de torture ou de viol, au lieu de les muter dans une autre école, où les bons profs seront récompensés et les « méthodes qui marchent » encouragées, la liberté pédagogique réelle et adaptée aux enfants, et les mauvais profs écartés, le jour où les horaires tiendront compte du fait qu’il s’agit d’enfants!

Oui je sais, je n’ai qu’à faire l’IEF si je ne suis pas contente (ou pour être exacte, si je ne veux pas jouer à la Roulette Russe avec le bien être, le cerveau, l’avenir de mon enfant, car il est indéniable qu’il existe aussi des perles, j’en connais d’ailleurs quelques unes qui se battent pour tenter de remuer le mammouth!)… Mais! C’est ce que je fais, et j’aimerai juste qu’on me laisse le faire en paix!

Et pendant ce temps, cette année dans mon département, les classes de CP des écoles publiques ont eu tellement d’absentéisme non remplacé (en Avril ils en étaient à 4 mois pleins sans compter les vacances!) que les enfants arrivent en CE1 sans savoir lire (mais ils y vont quand même, pour eux, pas de contrôle, passage automatique à la classe suivante -que c’est commode d’avoir banni le redoublement- et encore moins de sanctions pour l’instructeur ou l’établissement en cas de manquement… Nul doute qu’une bonne partie de ces enfants, incapables de suivre l’année suivante, seront peu à peu « perdus » en route et iront grossir les rangs des illettrés et autres décrocheurs qu’on déplore à 17 ans, mais tout va bien : ils sont à l’école!).

Et pendant ce temps un prof ou un instit peut refuser d’être inspecté (quand à espérer qu’il le soit une fois par an comme nous, alors là : ha-ha!), alors qu’il s’occupe d’un peu plus d’enfants que nous autres, avec un peu moins d’implications pour lui-même, autre que sa conscience, quand au résultat attendu (et puis après tout, la plupart, ils vont voir l’enfant, allez, dix mois dans toute une vie?). Mais soyons honnêtes, à part à avoir un IEN en or (ils existent!), qui comprenne les pédagogies alternatives et encourage les initiatives, ce serait une véritable malédiction que de les y forcer (pour les bons…). Le travail est à faire en amont pour que l’école change en bien (Aller, j’ose : En commençant par avoir un ministre compétent en la matière?).

Où est l’égalité de traitement?

Si les parents vont voir ailleurs, il faut assurément « s’inquiéter » pour leurs enfants, et sortir des mesures « coup de poing » pour stopper l’hémorragie. Parce que bon, appelons un chat un chat, quand on vous dit qu’on s’inquiète de l’augmentation du nombre, et quand on vous sort des mesures longues comme le bras pour rendre les contrôles toujours plus coercitifs et intrusifs, on peut vous l’emballer dans 3kg de papier cadeau du style « faciliter le dialogue », il n’empêche que le but, c’est juste de décourager au possible tout risque de « dérive », et que les parents, de guerre lasse, consentent à mettre leur progéniture sous le contrôle la houlette « bienveillante » de l’école publique. Et ceux qui résistent, ma foi, ils seront de fait sous contrôle obligés de se soumettre aux plannings de l’école, de faire « comme à l’école », et contrôlés, contrôlés, contrôlés, même pour un seul enfant, plus que ne le sera jamais un enseignant dans sa carrière.

Si les parents vont voir ailleurs, forçons les à ne pas aller ailleurs au lieu de regarder ce qui pourrait les attirer, ou à l’inverse les fait partir, ça c’est une idée! Quand aux écoles « hors contrat » qui auraient l’idée de se créer, dégouttons-les au point qu’ils lâchent l’affaire et passent « sous contrat »… RIEN ne peut être de la faute de l’EN! Et même si on leur montre la Lune, ils continueront à regarder le doigt!

N’empêche, quelques chiffres, moi j’aime bien les chiffres…

80,7 % des jeunes Français et Françaises de 17 ans maîtrisent les apprentissages fondamentaux de la langue française. (donc, par extension, 19,3% de jeunes qui ne maîtrisent pas les fondamentaux en langue française).
Près de 10 % sont des lecteurs inefficaces. Pour une partie d’entre eux (4,3 % de l’ensemble), ces difficultés s’apparentent à un handicap. (Source :
http://www.education.gouv.fr/cid58761/les-evaluations-en-lecture-dans-le-cadre-de-la-journee-defense-et-citoyennete.html )

L’importance du choix des mots, comprenons bien que nous n’avons pas là 4,3 % d’enfants dont le handicap justifie l’impossibilité de comprendre ce qu’ils lisent, mais : des individus dont l’incapacité de lire représente un réel handicap.

Maintenant prenons les chiffres du gouvernement, toujours : (source : http://www.education.gouv.fr/cid103081/garantir-le-droit-a-l-education-pour-tous-les-enfants.html ) 82,7 % d’enfants en établissement public, 16,5 % d’enfants en établissement privé sous contrat avec l’EN, soit un total de 99,2 % des enfants, représentant 8035200 individus. 0,5 % d’enfants en établissement libre, 0,3 % en IEF (CPC inclus semble-t-il), soit un total de 0,8 % des enfants, représentant 64800 individus dont 24300 enfants en IEF.

Dans un premier temps, il est intéressant de constater qu’on ne peut certainement pas imputer les 19,3 % de jeunes à l’instruction « insuffisante » aux seuls établissements libres et à l’IEF, qui ne représentent même pas 1 % de la population ! (Nous noterons d’ailleurs l’absence totale d’études « officielles » concernant le taux de réussite de ces deux dernières catégories, ou une quelconque comparaison aux deux premières catégories! Je vais donc devoir me contenter d’une extrapolation en rapportant les chiffres des résultats globaux à tout le monde, de manière équitable, la différence d’échelle entre les deux groupes (de l’ordre de 1 pour 1000) étant suffisamment grande pour nous permettre de tolérer une éventuelle petite imprécision).

J’espère n’avoir perdu personne à ce stade? Allez courage, un effort, je vous fait tous les calculs, il n’y a qu’à lire les chiffres!

L’IEF et les écoles libres ne concernent que 0,8 % des 8,1 millions d’enfants, soit 64800 (soixante quatre mille huit cent) enfants en TOUT. Alors qu’il y aura, dans le même temps, potentiellement 10 % d’illettrés sortant de nos écoles dans les 10 prochaines années, soit 803520 enfants , et 9,3 % d’autres qui ne maîtriseront pas parfaitement les fondamentaux de la langue, soit environs 747274 enfants, soit un tout de 1550794 (un million cinq cent mille sept cent quatre-vingt quatorze) enfants qui recevront une instruction « insuffisante » ne serait-ce qu’en lecture, rien qu’à l’école… parmi ceux-ci, 4,3% seront réellement handicapés même dans leur vie de tous les jours : 345514 (trois cent quarante cinq mille cinq cent quatorze) anciens élèves de l’école publique ou sous-contrat avec l’EN! (Aux pointilleux qui me diront « holà malheureuse, tu extrapoles avec les chiffres de l’an dernier sur les dix prochaines années? », je répondrai : « Je pars du principe que les statistiques seront globalement les mêmes d’ici dix ans, vous noterez donc que je suis gentille avec l’EN, je pourrais aussi extrapoler avec la future baisse de niveau de la énième nouvelle réforme si vous préférez? -en histoire-géo ils ont encore décalé d’un trimestre je vous laisse deviner dans quel sens, et non, vous ne voulez pas que je vous parle du niveau de français des élèves de 5ème d’aujourd’hui qui n’atteint pas celui d’un CM2 des années 80…-« ).

Nous pouvons nous interroger, alors que sur dix ans, plus de 1 million cinq cent mille enfants en France quitteront les écoles sans avoir le bagage suffisant pour comprendre correctement ce qu’ils lisent (un contrat, une police d’assurance, etc), sur l’insistance de l’État à renforcer les contrôles pour moins de soixante-dix mille enfants instruits « différemment », dont moins de trente mille enfants en IEF, avec, si l’on se base sur les études menées à l’étranger, un résultat au moins aussi bon que celui de l’école, voire meilleur…

Au vu des problèmes rencontrés par l’État en matière de budget, on peut aussi s’interroger sur les moyens disproportionnés mis en œuvre pour contrôler avec assiduité un aussi petit nombre de familles et d’enfants, au détriment du plus grand nombre : En admettant que l’IEF produise 19,3% d’enfants qui n’auront pas eu « d’instruction suffisante » (comme l’école, donc! Or nous pouvons aisément nous attendre à ce que, à l’instar de toutes les études étrangères menées jusqu’ici on donné, l’IEF donne de bien meilleurs résultats statistiques, si on se donnait la peine de vérifier!) tout ce dispositif de contrôle, avec imposition de paliers et de tests « normés au format EN » en violation de tout choix pédagogique, concernerait donc la « protection » de 4690 (quatre mille six cent quatre-vingt dix) enfants, pendant qu’on en laisse sur le carreau, à l’école, non moins de 1550794 (un million cinq cent cinquante mille sept cent quatre-vingt quatorze) qui n’auront pas reçu d’instruction suffisante, et qui n’auront pas eu le droit à toute cette attention (mais tout va bien, dormez bonnes gens : ils sont à l’école!).

Bien que la lutte contre la radicalisation ne soit pas mise en avant dans certains des textes, il est évident à en lire quelques autres (et en écoutant nos élus) que le combat contre la radicalisation fait partie des raisons de ce “focus”, choix d’autant plus discutable (si les chiffres ne suffisaient pas!), puisqu’à l’heure actuelle, aucun des terroristes ayant sévi dernièrement n’étais issu ni d’une école libre ni de l’IEF, mais bel et bien des bancs de l’école publique (avec parfois en cadeau bonus un suivi assidu des services sociaux, ou un petit séjour dans un établissement pénitentiaire, qui à n’en point douter a eu l’effet préventif ou dissuasif escompté). J’ai noté au passage que pour ouvrir un établissement « libre » il faudra être ressortissant Européen? Il n’y a que moi que cette mesure a fait bondir? (Au fait, tous les terroristes étaient parfaitement Français… ha non pardon, y’avait aussi un Belge… oups! Ils étaient tous Européens quoi!).

De plus, l’inquiétude du ministère devant l’ « augmentation » du nombre d’élèves en école libre et en IEF, et sa réaction disproportionnée de “serrage de vis” vis à vis de ces derniers, laisse songeur :
QUID du fait qu’ils ont “oublié” que les chiffres n’ont pu qu’augmenter puisqu’ils ont arbitrairement inclus les cours par correspondance dans les chiffres de l’IEF, alors qu’ils étaient considéré comme une scolarisation (et le sont toujours, en témoignent les certificats de scolarité qu’ils délivrent!)?
QUID des parents d’enfants « différents » que l’école ne peut/veut pas prendre en charge, et qui par la même viennent gonfler considérablement « nos » effectifs?
QUID de s’interroger, non de l’engouement « soudain » pour des méthodes alternatives, mais à l’inverse tout simplement du fait que l’école ne suit absolument pas les diverses études scientifiques sur l’apprentissage et le fonctionnement du cerveau, ni les méthodes « qui marchent », certaines depuis plus d’un siècle, créant de plus en plus de « dys » et d’enfants en souffrance, qui viendront rejoindre les rangs des précédemment cités?
QUID de crier de manière alarmiste au feu, alors que ces mêmes écoles libres et IEF ne représentent même pas 1% des enfants en âge de la « scolarité obligatoire » là où, dans les pays anglo-saxon, l’IEF seul se rapproche plus des 3% et les écoles « libres » franchement encouragées? Alors que leur augmentation « exponentielle » est en réalité une augmentation « linéaire » qui n’a strictement rien d’ « affolant » dans le contexte actuel (PISA qui dégringole, augmentation des faits divers, ateliers du dégoût en tête, réformettes, réforme de l’orthographe, rythmes ahurissants, méthodes dangereuses pour le cerveau -méthode globale!-…) et surtout, surtout RIEN à voir avec un quelconque épouvantail du style « radicalisation » ou le moindre rapport avec certaines actualités… OK je vous l’accorde, certains le font pour raisons religieuses (parce qu’un prophète leur a écrit que s’occuper d’instruire son enfant c’est bien… heu… ça vous choque???)… Ha oui il y a aussi les catholiques qui ont bondi face à la théorie du genre… Maman Vulpin n’adhère pas forcément à toutes les raisons mais maman Vulpin part du principe que la LIBERTÉ ça commence par admettre que tout le monde n’ait pas la même opinion que soi-même…
QUID, tout bêtement, du fait que le droit à une alternative, malgré la propagande d’état, commence tout simplement, tout bêtement, à se savoir, à se propager dans les médias, créant des « vocations »? (Maman Vulpin a découvert il y a un peu plus d’un an que l’école n’était en fait pas obligatoire! Combien le croient encore?)

Maman Vulpin n’était pas très bonne en « histoire-géo » quand elle était jeune (tiens, d’ailleurs personne n’est venu tracasser ses parents pour son manque d’appétence pour cette matière, ha mais oui bien sur : Elle était à l’école, tout va bien!), mais tout de même : QUID d’un pays qui sans en avoir l’air, veut avoir la mainmise TOTALE sur l’instruction et l’éducation (et qui confond les deux!) de NOS enfants? Nous avons des exemples, dans le monde ou dans l’histoire, et je ne pense pas spécialement qu’ils soient à suivre, ou qu’ils augurent du bon…

QUID d’un pays où l’on pointe des minorités (religieuses, ethniques, culturelles) histoire que le peuple focalise dessus, et ne voie pas le reste, l’énorme reste, à côté?

France, toujours pays de la Liberté?

L’école des amours

Cette fois-ci pour mon coup de cœur j’aimerai vous parler d’une famille, qui fait l’IEF et Montessori.
Son blog est une mine d’or pleine d’explications très détaillées pour qui voudrait s’y mettre sans trop connaître Montessori, ou même pour qui cherche une idée ponctuelle pour aborder une notion.

J’allais déjà souvent sur ce blog, j’y envoyais parfois des gens qui cherchaient une information sur le fonctionnement de tel ou tel atelier, et les aléas d’internet et des moteurs de recherche ont fait que longtemps c’était un blog parmi les autres, où se trouvaient de bonnes informations, figurant sur ma liste perso… et puis c’est tout. Et un jour j’ai pris le temps de le lire vraiment. J’ai découvert leur histoire. C’est ici.

Dans la foulée, le hasard à voulu qu’elle rejoigne un groupe de parents IEF dont je fais partie, alors je lui ai demandé si je pouvais relayer l’appel aux dons ainsi que leur histoire, car si l’argent ne fait pas le bonheur, parfois il aide quand même un peu, pour les déplacements, pour les séjours loin de la maison à cause des soins, ou pour lui permettre de sortir un peu de cette routine. Et même si on n’a pas les moyens de les aider financièrement, pensez à prier pour eux (ou pas, si vous n’y croyez pas, mais bon, vous avez compris l’idée!) <3